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Saint-Égrève, entre plaine et piémont : le rôle du drainage

Entre plaine de l'Isère et quartier de la Monta en hauteur, Saint-Égrève compte des parcelles de piémont où le ruissellement venu du massif de la Chartreuse rend le drainage d'un mur de soutènement d'autant plus déterminant que sur un terrain de plaine plus plat.
Une commune de transition entre plaine et massif
La partie basse de Saint-Égrève, proche de l'Isère, garde un relief modéré, quand le quartier de la Monta, en hauteur, illustre la montée progressive vers le piémont de la Chartreuse. Cette diversité de relief au sein d'une même commune influence directement la quantité d'eau qui ruisselle vers les parcelles les plus basses de chaque secteur.
Pourquoi un terrain de piémont concentre davantage d'eau
Un terrain adossé à un massif reçoit naturellement une partie des eaux de ruissellement qui descendent de la pente générale au-dessus de lui, en plus des précipitations qui tombent directement sur la parcelle. Cette eau supplémentaire, si elle n'est pas évacuée correctement, accentue la poussée hydrostatique exercée derrière un mur de soutènement.
Un terrain de piémont reçoit davantage d'écoulements qu'un terrain de plaine, ce qui accentue le rôle du drainage de pied de mur.
Ce que cela change pour un ouvrage neuf ou existant
Sur un chantier neuf, ce paramètre est intégré dès le dimensionnement du drainage de pied de mur. Sur un ouvrage déjà en place, en particulier construit avant que cette pratique ne soit systématique, une vérification du drainage existant reste utile dès qu'un signe d'humidité ou un léger mouvement apparaît.
Un classement sismique partagé avec le piémont voisin
Saint-Égrève est classée en zone 4 de sismicité, le niveau moyen du zonage réglementaire national, comme Voreppe et la majorité des communes du piémont de la Chartreuse. Cette donnée entre en compte dans le dimensionnement de tout mur de soutènement construit sur la commune.


